Billets de b-a-ba03

Chorale Gan'a capella ; Chorale de Gannat

Bonjour à toutes et à tous.

Comme annoncé dans le billet précédent je reviens plus en détail sur certaines activités que chacun d'entre nous peut pratiquer à Gannat ou dans ses alentours. Et pour ce premier billet je vous propose de pousser la chansonnette... Enfin, la chansonnette... Oui, mais pas que... Car si le c(h)oeur vous (en) dit, sachez que l'éclectisme sera au rendez-vous des répétitions et des concerts. Il y en a pour tous les goûts. De la chanson traditionnelle, des chants étrangers (en anglais, en allemand et même en roumain... c'est déjà arrivé), du chant sacré et des grands airs classiques... Pour tous les goûts, vous dis-je ! Alors, si vous aimez chanter, que vous avez un joli filet de voix, venez rejoindre l'un des pupitres (sopranes, alti, ténors et basses) sous la direction du chef Hervé Besson. Les hommes sont bien évidemment les bienvenus ! Pourquoi ne le seraient-ils pas d'ailleurs ? 

Si vous voulez nous rejoindre, sachez que les répétitions reprendront dès le mercredi 7 septembre 2011 à partir de 19 h 45 à la salle Croix des Rameaux (16 rue Croix des Rameaux, juste à côté de l'école de musique). Si vous voulez en savoir davantage, vous pourrez également passer sur la foire de Gannat les samedi et dimanche 10 et 11 septembre. La chorale y tiendra un stand et proposera même le samedi un petit concert à 15 H. Nous vous attendons nombreux. 

Et puis, vous pourrez trouver sur ce blog un lien concernant la série de concerts que la chorale Gan'a capella a donné l'an passé avec la chorale Croq'note d'Yzeure et l'ensemble instrumental d'Yzeure. Cliquez ici.

B.A.

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Activités sportives et culturelles à Gannat et ses alentours.

Bonjour à toutes et à tous. 

Septembre revient à grands pas... Et avec lui la rentrée... Vient donc l'heure où on se demande quelle(s) activité(s) proposer à ses enfants et quelle(s) bonne(s) résolution(s) se proposer à soi-même. Et à bien y regarder, les Gannatois ont de la chance car ils sont bien servis en activités de toutes sortes. Pour s'en convaincre, il suffit de se reporter au site de la communauté de communes : www.bassin-gannat.com/tri/element/list/9

Autant dire qu'il y en a pour tous les goûts. Vous voulez vous dépenser ? Pourquoi pas le judo, le viet vo dao, la danse, le rugby, le hand, le foot, la boxe française (Aigueperse)... Vous voulez vous investir dans la cité ? Pourquoi pas Rhinopolis, les amis des églises de Gannat, l'ANCT... Vous êtes plutôt attirés par des activités culturelles ? Alors, pourquoi ne pas opter pour la chorale Gan'a capella, l'école de musique, le théâtre atelier Bûle... 

Et puis pour les jeunes qui veulent s'investir au service des autres, j'ajouterai une autre activité : les JSP (Jeunes sapeurs-pompiers). Hélas, pour l'heure, il faut se déplacer à Saint-Pourçain. Mais, c'est une idée d'activité à la fois utile et instructive.

Dans les jours à venir, je reviendrai sur certaines des activités évoquées ci-dessus... Bien sûr, je ne vous le cacherai pas, en choisissant mes domaines de prédilection ;-). 

B.A.

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Gravure et patrimoine.

Bonjour à toutes et à tous.

De retour après une petite pause... Un peu de promotion pour l'association La Fourmi - La Motte qui propose une charmante exposition de gravures anciennes au château de la Motte à Mazerier. Passez-y ! Vous y serez très bien reçus et l'endroit est fort charmant.

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site de l'association. Cliquez-ici.

B.A.

Jésus, le dieu qui riait.

Bonjour à toutes et à tous.

Jésus. Est-il vraiment utile de vous le présenter ? Jésus. Le fils de Dieu. Le Dieu fait homme. Tellement célèbre, tellement connu...  Mais comment se le figure-t-on ? Comment l'envisageons-nous ? Didier Decoin retrace comme un roman la vie de celui que les Chrétiens appellent le Messie. Mais ce roman n'en est pas vraiment un, puisqu'il s'agit des évangiles que l'auteur suit pas à pas. "Suivre pas à pas", c'est bien l'expression qui convient. Car la vie de Jésus est bien celle d'un marcheur. Un marcheur invétéré que ses disciples suivent pas à pas... Bien sûr, cet aspect de la vie du Christ est connu. L'infatigable marcheur qui traverse la Galilée, qui converti ses contemporains en se déplaçant de villes en villages, foulant la poussière de Palestine qui s'élève comme un sémaphore avertissant de l'arrivée de l'oint du Seigneur. 

Mais comme le titre de ce roman, qui n'en est pas tout à fait un, l'indique, Didier Decoin s'arrête sur un autre aspect de la vie de Jésus. Et il s'interroge. Le Christ était-il un homme tel que la tradition nous le donne à voir ? Sérieux ? Docte ? Ou alors, aimait-il aussi sourire, rire, s'amuser ? Après tout, pourquoi Dieu en se faisant homme n'aurait-il pas adopté le propre de ce qui fait l'humanité : le rire ? Car après tout, Jésus aime la fête. Il le prouve à Cana. Jésus aime les bons repas. Jésus aime les enfants qu'il laisse venir à lui... et sans doute cela se fait-il dans les éclats de rire de tous et de chacun. Jésus aime la vie. Il sourit à la vie. Et tous autour de lui sourient à la vie : les soeurs de Lazare, les paralytiques qu'il guérit, les aveugles à qui il rend la vue, les apôtres à qui il se manifeste après sa mort... L'histoire du Jésus est donc bien une histoire joyeuse !

Certes, je l'avoue, j'ai eu un peu peur en entamant le récit. Peur que l'auteur ne fasse de Jésus qu'un homme... Mais lorsqu'on prend bien conscience de la narration particulière de ce récit (car il n'y a pas qu'un point de vue, mais de multiples avec lesquels l'auteur s'amuse parfois à nous destabiliser), on constate que rien n'est enlevé au caractère divin de Jésus. Il demeure ce pêcheur d'hommes qui révèle, par ses témoignages miraculeux, son essence divine jusqu'à la conversion des premiers chrétiens, ou pourrait-on dire des premières chrétiennes... Car les femmes tiennent une place considérable dans la vie de Jésus. Sourire.

B.A.

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14 juillet et hymne national.

Bonjour à toutes et à tous.

Le 14 juillet ? Que fêtons-nous exactement ? Bien souvent on parle de la prise de la Bastille. Ce moment de révolte et de sang coulé... Certes cet événement marque le début de la Révolution française. Il est considéré comme un fait d'arme visant à abattre un symbole de la tyrannie. Mais à y regarder de plus près, on ne libéra de l'infâme prison que quelques brigands qui n'oeuvraient guère pour le bien commun. Et pour cela, on n'hésita pas à sombrer dans l'ignominie en décapitant le gouverneur de la place forte. Est-ce là ce que l'on commémore ? Espérons que non.

 

Les têtes de Jacques de Flesselles et du marquis de Launay, gouverneur de la Bastille brandies en trophée après la prise de la Bastille.

 

En revanche, l'événement qui fut célébré l'année suivante, en 1790, est bien celui que nous commémorons à travers la Fête nationale. Cet événement fut appelé la fête de la Fédération. Une fête qui célébrait la réconciliation et l'unité de la patrie. Une fête au cours de laquelle Louis XVI prêta serment à la Nation et à la Loi sous les vivats de la foule et des représentants des Français. Voilà ce que nous commémorons le 14 juillet : l'unité de la Nation !

 

La fête de la Fédération, 14 juillet 1790 au Champ de Mars à Paris.

 

Aujourd'hui, il serait bon que nous fassions bloc derrière ces jeunes hommes et femmes qui portent les armes au nom de la France sur tous les terrains extérieurs. Six d'entre eux ont payé de leur vie cet engagement ces deux derniers jours. Ils servent et font leur devoir au péril de leur vie. Alors, peu importe la politique à vrai dire. L'unité veut que nous soyons solidaires avec eux. On peut ne pas être d'accord avec l'engagement de nos troupes armées (ce n'est pas le lieu d'en parler ici), mais cela  doit-il se faire au détriment de l'attachement que nous devons à nos frères, nos soeurs, nos amis, nos amies, nos compatriotes ? J'espère que non.

En cherchant un peu, et ce n'est pas facile, j'ai pu trouver un site qui permettait d'envoyer des messages de soutien à nos soldats en OPEX. Le voici : www.soldatsdefrance.fr . Si le coeur vous en dit...

Notre hymne est lui aussi un symbole d'unité. Et hier, les footballeuses (vous aurez remarqué que je les aime bien) l'ont chanté. Toutes, sans exception. C'était bien agréable. Et on a tellement reproché à leurs homologues masculins de ne pas le faire qu'il me semblait nécessaire de le dire ici. D'ailleurs, notre président a lui aussi entonné La Marseillaise ce matin. Tant mieux. Et nos ministres...? 

B.A.

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La Fourmi-La Motte

Bonjour à toutes et à tous. 

Je vous informe qu'un site vient de naître sur la planète "web". Il s'agit du site "gravure & patrimoine" de l'association La Fourmi-La Motte. Cette dernière promeut le patrimoine local puisqu'il s'agit de mettre en valeur la maison forte de La Motte Mazerier. Mais elle met également à l'honneur l'art de la gravure que pratique avec maestria sa présidente, Marie-Noëlle Goffin. 

Pour accéder à ce site, cliquez sur la bannière ci-dessous.

 

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Espace membres.

Bonjour à toutes et à tous.

Il existe désormais un espace membre sur le site. Vous pouvez déjà y trouver des extraits des circulaires relatives aux programmes des nouveaux concours de la Gendarmerie nationale. Très rapidement, vous pourrez y trouver des annales d'examens ou de concours, des questionnaires de culture générale, des documents qui vous permettront de vous entraîner au mieux pour vos examens et épreuves. 

Cela pourra également devenir un lieu pour les éventuels candidats aux concours pourront partager leurs acquis, leurs expériences, leurs sentiments à l'égard des épreuves.

Donc n'hésitez pas à vous inscrire (c'est gratuit) et à vous y rendre.

A bientôt.

B.A.

L'Or de Blaise Cendrars.

Bonjour à toute et à tous.

Il est des destins sinon teintés d'ironie, au moins vécus sous le signe du paradoxe. Celui que raconte Cendrars dans l'Orest de ceux là. Imaginez un homme, quasiment sans ressources hormis celles de l'ingéniosité et de la volonté, migrant, fuyant toujours plus loin, à l'ouest, toujours plus à l'ouest, en Californie. Là, il prend possession de terres quasi incognita, les met en valeur, en fait un paradis agricole si bien qu'il devient bientôt l'un des hommes les plus riches de ce monde. Alors on s'extasie ! On loue le rêve américain ! On envie le self made man ! Et puis, voilà que l'on découvre de l'or sur ses terres.

On est en 1848. La Californie ne serait qu'un No man's land sans Johann Sutter. Mais l'or ! L'or et son pouvoir d'attraction ! L'or et la fascination qu'il exerce ! Notre héros le comprend tout de suite : l'or c'est sa ruine. Car il sait pertinemment que ce métal va attirer sur son domaine des cohortes prodigieuses, des divisions cupides, des armées de sauterelles avides sans foi ni loi qui vont s'abattre sur son domaine. La prospection en Californie, ce sera l'anarchie et par là même la destruction de son paradis, sa Petite Helvétie.

Et effectivement, pour Johann Sutter commence une descente aux enfers où il tentera vainement, jusqu'au bout de faire valoir ses droits. Mais il est seul ou presque, ayant fait venir ses enfants depuis sa lointaine contrée de Bâle, alors qu'eux,  ces brigands, ces prospecteurs, ces pilleurs sont si nombreux. Sutter descend, descend, au point de retrouver sa vieille compagne, la pauvreté. Puis il devient l'objet des escrocs, des sectaires et des railleurs... pauvres vieux fou qui prétend avoir été l'homme le plus riche du monde. Re gardez-le ! Mais regardez-le donc !

C'est donc à ce destin hors-norme que s'est attaché Blaise Cendrars dans ce roman. Un roman avec ses fulgurances poétiques propre à l'auteur baroudeur. Car certains chapitres ne sont ni plus ni moins que de poèmes intégrés au récit.

"Rêverie. Calme. Repos.

C'est la paix.

Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. Non. : 

c'est l'or !

Le rush.

La fièvre de l'or qui s'abat sur le monde.

La grande ruée de 1848, 49, 50, 51 et qui durera quinze ans.

SAN FRANCISCO !"

Alors si vous désirez redécouvrir ces pionniers qui abandonnèrent tout derrière eux pour braver les immensités périlleuses nord américaines ou le non moins dangereux et paludéen isthme centre américain ou le non moins hasardeux cimetière marin de l'extrême méridion sud américain afin de recueillir dans leurs mains quelques onces d'or fin, alors, plongez dans l'Or de Cendrars.

Et puis, en guise de prolongation, n'hésitez pas à voir ou revoir l'inénarrable Pale Rider de et avec Clint Eastwood. Excellent western sur fond de ruée vers l'or...

Bonne lecture et bon film...

 

 

B.A.

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S.O.S Veauce

Bonjour à toutes et à tous.

Le billet d'aujourd'hui s'adresse à tous les amateurs de vieilles pierres et de patrimoine. Je ne vous cache pas mon émoi en lisant le gros titre de l'édition de Vichy de La Montagne du 20 juin 2011 : "S.O.S du joyau de Veauce". C'est vrai que ce château est magnifique. C'est vrai que le village est lui-même plein de charme. L'ensemble que constitue le château, la mairie-école et l'église romane à deux pas d'un parc boisé extrêmement agréable en été, en font un endroit idéal pour un petit pique-nique en famille. 

 

Une de La Montagne du 20 juin 2011

Mais bien évidemment, le joyau de Veauce reste le château. Hélas, le temps opère son effet dramatique et aujourd'hui le magnifique édifice est en danger. Vous souvenez-vous de cette émission qui, naguère, nous faisait découvrir des chefs-d'oeuvre du patrimoine que le temps rongeait et détruisait à petit feu, "chefs-d'oeuvre en péril"...? Je suis persuadé que cette émission a permis de faire découvrir et par là même de sauver de nombreux châteaux, manoirs, églises... mais aujourd'hui, les vieilles pierres ne semblent plus faire recette dans les médias. Mais où est donc passé le cahier des charges qui devait faire du service public un promoteur de la culture, un défenseur du patrimoine ??? 

Pourtant les passionnés existent. Les défenseurs du patrimoine existent. Je suis même persuadé qu'en chacun d'entre nous subsiste cette sorte d'atavisme qui nous fait aimer ces témoignages de notre passé. Alors, il ne nous reste plus qu'à nous mobiliser pour aider ceux qui tentent de restaurer ce merveilleux vaisseau de pierre.

Bien sûr, l'idéal serait d'être un grand investisseur à l'âme de mécène... Ce n'est pas mon cas, peut-être pas le vôtre non plus... mais s'il y en a un qui habite au coin de votre rue, parlez lui de Veauce. Sinon, vous pouvez simplement vous contenter de venir visiter le château. Il sera ouvert les dimanches après-midi (15 h - 17 H) de juillet à septembre. La visite vous en coûtera 5 euros (ou plus si vous le désirez), cinq euros qui feront de vous des "propriétaires virtuels d'une pierre du château". Ce sera donc une petite pierre. Mais c'est de petite pierre en petite pierre que l'édifice se construit (le facteur Cheval serait bien d'accord avec moi). De plus,  des animations auront lieu tout au long du mois de juillet. J'y reviendrai régulièrement pour vous prévenir. 

Notez enfin ce numéro : 04 70 56 83 13. C'est le numéro de l'Association de sauvegarde du château de Veauce. Si vous désirez de plus amples informations...

B.A.

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Nouveau concours gendarmerie.

Bonjour à toutes et à tous.

Mon activité étant aussi d'aider les prétendants aux concours à se préparer, je tiens à rappeler, signaler ou éventuellement apprendre à tous ceux qui se destinent à la carrière "gendarmique" que le concours va sensiblement évoluer.

Désormais, pour devenir sous-officier de gendarmerie, plusieurs options :

- le concours externe. Il vous faudra être titulaire du baccalauréat et satisfaire aux épreuves du nouveau concours d'entrée. 

- le concours interne. Il est ouvert aux GAV ayant un an d'ancienneté, aux militaires d'autres armes ayant servi 4 ans et aux réservistes de la Gendarmerie nationale.

Pour en savoir plus sur le concours interne destiné aux GAV et aux réservistes cliquez ici.

Pour en savoir plus sur le concours externe ouvert aux bacheliers : cliquez ici.

B.A.

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