Billets de b-a-ba03

Lauréat !

Bonjour à toutes et à tous.

La reconnaissance est une saveur bien douce et bien agréable... J'y ai goûté lors de la remise des prix du concours de nouvelles de l'ENSTA mercredi dernier. Et j'en garde encore le délicieux bouquet. Le thème du concours était "Eaux d'ici, eaux de là". J'ai décidé de raconter, à travers le flux et le reflux des réminiscences de mon personnage, la lente agonie de la mer d'Aral. Et visiblement, elle a plu aux jurys... Cinquième prix grand public de l'ENSTA et prix coup de coeur du DCNS. Il n'y a pas à dire, c'est plaisant. Et encourageant.

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B.A.

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Un Gannatois à Question pour un Champion.

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Article de La Montagne du 25 décembre 2011.

B.A.

Saint Nicolas.

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C'est la Saint Nicolas, aujourd'hui. Je me garderai bien de lancer à la cantonade un "Bonne fête Nicolas !"... on risquerait de me faire un procès d'intention. Enfin bref. C'est juste pour moi l'occasion de lancer une nouvelle petite rubrique : "déambulations biographiques". J'y traiterai de personnages fictifs ou non et m'arrêterai sur un moment de leur vie... afin de mieux les connaître, peut-être... Bonne lecture. Et puis bonne Saint Nicolas, de tous bords et toutes opinions...

B.A.

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Préparer le concours gendarmerie

Bonjour à toutes et à tous.

Pour tous ceux qui préparent le concours interne gendarmerie, je conseille d'aller faire un petit tour sur le portail des services de l'Etat du Morbihan. Vous y trouverez des cours APJA qui vous permettront de préparer l'épreuve écrite du concours ESOGN. Voici le lien :

www.morbihan.pref.gouv.fr/sections/gendarmerie/prepa-concours/documentation/

B.A.

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Florilège de textes sur le 11 novembre.

Bonjour à toutes et à tous.

Aujourd'hui, 11 novembre, je vous propose un petit florilège de textes sur ce jour qui mit enfin un terme à l'un des conflits les plus meurtriers de l'histoire de l'humanité. Bien évidemment, il n'a rien d'exhaustif... loin s'en faut. Et d'ailleurs, si vous même connaissez des textes évoquant le 11 novembre, n'hésitez pas à nous les faire partager. Ainsi, les témoignages abondent, les récits sont légion... Mais, c'est un peu une façon de rendre hommage à ces Poilus qui ont souffert dans ces tranchées miteuses, humides, froides dans des conditions dignes du plus infect des cercles des Enfers de Dante. 

Alors, célébrons cette date symbolique où l'on a fini "d'assassiner des hommes" pour reprendre la réplique d'un des personnages des Croix-de-Bois de Roland Dorgelès. Et tous à vos oeillets.

B.A.

Le Figaro du mardi 12 novembre 1918.

La Défaite de l'ennemi.

Au cinquante-deuxième mois d'une guerre sans précédent dans l'Histoire, l'Armée française, avec l'aide de ses Alliés a consommé la défaite de l'ennemi. 

Nos troupes animées du plus pur esprit de sacrifice, donnant pendant quatre années de combats ininterrompus l'exemple d'une sublime endurance et d'un héroïsme quotidien, ont rempli la tâche que leur avait confiée la Patrie.

Tantôt supportant avec une énergie indomptable les assauts de l'ennemi, tantôt attaquant elles-mêmes et forçant la victoire, elles ont, après une offensive décisive de quatre mois, bousculé, battu et jeté hors de France la puissante armée allemande et l'ont contrainte à demander la paix.

Toutes les conditions exigées pour la suspension des hostilités ayant été acceptées par l'ennemi, l'armistice est entré en vigueur aujourd'hui, à onze heures.

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Paroles de Poilus. Lettres et carnets du front 1914-1918. 

Lundi 11 novembre

Ma chère maman, 

Ce matin, de bonne heure, les autos américaines et françaises qui défilent sur la route à cent mètres de notre installatsion arborent des drapeaux.

Et à 11 heures, nous apprenions à la fois la signature de l'armistice, la fuite du vieux bandit et la révolution en Bochie. Et toutes les cloches des villages voisins sonnent de joyeux carillons cependant que le canon a cessé de tonner et que le soleil (de la fête aussi) fête l'été de la Saint-Martin et la fin de la guerre.

Te dire notre joie à tous est impossible. Ma première pensée a été pour ceux que j'aime, pour toi, ma chère vieille maman, qui vas retrouver ton pays redevenu français. J'ai jeté un regard sur les Vosges qui se profilent devant nous; les deux versants en sont français maintenant, et pour toujours !!

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Les Croix-de-Bois de Roland Dorgelès.

C'est un grand tropeau hâve, un régiment de boue séchée qui sort des boyaux et s'en va par les champs, à la débandade. Nous avons des visages blafards et sales que la pluie seule a lavés. On marche d'un pas traînant, le dos voûté, le cou tendu.

Arrivé sur la hauteur, je m'arrête et me retourne pour voir une dernière fois, emporter dans mon âme l'image de cette grande plaine couturée de tranchées, hersée par les obus, avec les trois villages que nous avons pris : trois morceaux de ruines grises.

Comme c'est triste, un panorama de victoire ! La brume en cache encore des coins sous son suaire et je ne reconnais plus rien, sur cette vaste carte de terre retournée. Les Trois-Chemins, la ferme, le Boyau-Blanc, tout cela se confond; c'est la même plaine, usée jusqu'à la trame de marne blanche, une lande anéantie, sans un arbre, sans un toit, sans rien qui vive, et partout mouchetée de taches minuscules : des morts, des morts...

- Il y a vingt mille cadavres boches ici, s'est écrié le colonel, fier de nous.

Combien de Français ?

Il a fallu tenir dix jours sur ce morne chantier, se faire hacher par bataillons pour ajouter un bout de champ à notre victoire, un boyau éboulé une ruine de bicoque. Mais je puis chercher, je ne reconnais plus rien. Les lieux où l'on a tant souffert sont tous pareils aux autres, perdus dans la grisaille comme s'il ne pouvait y avoir qu'un même aspect pour un même martyre. C'est là, quelque part... l'odeur fade des cadavres s'efface, on ne sent plus que le chlore, répandu autour des tonnes d'eau. Mais, moi, c'est dans ma tête, dans ma peau que j'emporte l'horrible haleine des morts. Elle est en moi, pour toujours : je connais maintenant l'odeur de la pitié.

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A l'Ouest, rien de nouveau de H. M. Remarque.

Je vous invite à vous connecter au lien suivant ( www.lepost.fr ) où vous trouverez un florilège d'extraits  et de bandes-annonces de films traitant de la Première Guerre mondiale. Vous y trouverez notamment l'ultime scène de l'adaptation du roman de Remarque. C'est le dernier jour de la guerre... un papillon... un soldat allemand... un tireur d'élite français... et "la puissante armée allemande" qui se retire la tête basse.


En Afrique du Sud, quelques centimètres. En Nouvelle-Zélande, deux points.

Bonjour à toutes et à tous.

Il s'en est donc fallu d'un cheveu ! Un mince petit cheveu. Peut-être celui de Yachvilli... mais allons, pas de mauvais esprit. Pas après ce match. Pas après cette prestation ! Parce qu'ils le valent bien. C'était un match au paroxysme de l'intensité dramatique. Des Titans noirs contre des Géants blancs dans le bon air d'Auckland qui avait dans cette soirée des antipodes, des airs d'Olympe.

Un de ces affrontements où les plumes se perdent et les dix de der. Mauvais temps pour les petits génies de la botte, en effet. Parra n'a pas été épargné... pas plus que son homologue kiwi... On a eu mal pour eux... Mais un chapeau au korrigan Morgan de Clermont. Son engagement a tenu du sacrifice...

Et on y a cru pourtant... Ce "V" qui se voulait prophétique, qui devait être prophétique. Un "V" de la victoire dessiné par 22 français soudés autour d'un capitaine au regard de... de... de quoi au juste ?... un gladiateur ? un hoplite ? De ces hoplites spartiates que rien n'effraie, pas même le si fameux Haka maori. Des hoplites spartiates... Seuls contre tous. Oh oui ! Auckland, ce soir, avait des airs de Thermopyles. Léonidas-Dusautoir a su galvaniser ses troupes pour le plus grand espoir de toute une nation. Celle de la France du Rugby. Mais comme dans le défilé maudit, il fallait que la troupe fût courageuse, orgueilleuse, sublime, mais finalement battue... Qu'importe. Les Trois-cents sont entrés dans la légende. Et ces  Vingt-Deux d'Auckland y sont entrés, eux-aussi, pour avoir défié les Dieux du Stade, chez eux, dans leur antre... et avoir bien failli les faire choir de leur piédestal.

Oui, vraiment, on y a cru... Comme sur cette action où François, entré en lieu et place du "Petit" Morgan, a pris le train du coeur... bien essayé mais hélas... pas transformé.

Oui on a bien cru que les Noirs allaient voir rouge pour que la France rie, d'un de ces rires "jaunard" quand le Clermontois Rougerie, peu avare de plaquages, donnait un ballon à Léonidas-Dusautoir pour applatir dans la ligne d'en-but black. Un frisson parcourut les Dieux. La fougère tremblait. Le coq chantait. 1 point ! 1 point ! Un drop... une pénalité... Le coq chantait... la fougère tremblait... Intensité aux antipodes! Qui l'eût cru ? Mais à Auckland comme aux Thermopyles les héros ont plié. L'armada Black était trop forte...

Mais consolons-nous... car la valeur n'attend pas le nombre des années. Or nombreux sont les coqs du XV de France à être jeunes, très jeunes... de là à leur donner rendez-vous dans quatre ans...

Ah ! Et j'allais oublier... une autre information pour se consoler : 1-4. C'est le score sur lequel les Françaises ont battu les Galloises le 22 octobre au soir. La qualification à l'Euro sent bon... Pour en savoir plus : cliquez ici.

B.A.

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Nouveau quizz.

Bonjour à toutes et à tous.

Un nouveau quizz portant sur la littérature est désormais en ligne. Pour y accéder cliquez ici.

Bonnes révisions.

B.A.

Sous-sol gannatois.

Bonjour à toutes et à tous.

Vous êtes-vous déjà demandé ce qu'il y avait sous nos pieds ? Les travaux de voierie qui ont actuellement lieu dans le centre-ville de Gannat donnent une bonne idée des aménagements effectués les siècles précédents. Prenez par exemple l'actuelle place de Gaulle, face le champ de foire. Voyez vous même : 

 

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On retrouve là les travaux de canalisation souterraines qui ont fait disparaître sous la terre, les pavés et le goudron les petit bras de l'Andelot qui remplissait autrefois les fossés longeant les fortifications de la ville et venait chatouiller les pieds de la tour Terris. On remarquera par ailleurs le travail : voûte de pierre taillée et petits murets de pierre. Un travail long et minutieux. Un pan de passé qui s'en va en quelque sorte. Mais sans doute nécessaire. 

B.A.

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Chorale Gan'a capella

Bonjour à toutes et à tous.

Rappel ! Dans le cadre de Gannat en foire, la chorale Gan'a capella donnera un concert à partir de 15 heures, dimanche 11 septembre. N'hésitez pas à venir nombreux... pour écouter et éventuellement vous renseigner sur les jours de répétition ;-) 

B.A.

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Boxe française à Aigueperse.

Bonjour à toutes et à tous.

Poursuivons ensemble notre petite découverte des activités qu'il est possible de pratiquer à Gannat ou dans ses alentours. Aujourd'hui : la Boxe française.

"La Boxe française est une science profonde qui exige beaucoup de sang froid, de calcul, d'agilité, de force. C'est le plus beau développement de la vigueur Illustration de couverture de La Grande peur des bien-pensants de G. Bernanos, éditions du Livre de Poche. humaine, une lutte sans autres armes que les armes naturelles où l'on ne peut être pris au dépourvu." Tout est dit ! Il fallait bien tout le talent de Théophile Gautier pour résumer si parfaitement ce que les amateurs continuent d'appeler affectueusement la "Savate". Il fallait bien un artiste de talent pour évoquer à sa juste mesure cet art qu'est la Boxe française. Art pugilistique si complet, presque félin, pour la pratique duquel la souplesse est l'alliée de la force, la vitesse complément de l'endurance.

Et si on est loin aujourd'hui de la B.F. des Brigades du Tigre ou de Vidocq, le souci de l'élégance et du beau geste reste et perdure. Assaut technique ou combat, peu importe. L'athlète obéit à un souci d'efficacité, certes, mais aussi d'esthétique. Les volutes et les circonvolutions des boxeurs impressionnent dès lors qu'elles touchent. Les esquives et les parades ne valent que si elles remettent le tireur en position d'assaillant. "Le tireur en action est l'image de l'Homme dans la plénitude de ses moyens physiques et intellectuels" pour reprendre le mot du Comte de Baruzy.

D'ailleurs, peut-être est-ce ce souci constant du beau geste qui attire dans les salles tant de représentantes du beau sexe. Car la gent féminine est très présente sur les rings. Et croyez-en mon expérience, elles ne sont pas là pour faire de la figuration !  Beauté de l'art... Beauté de l'efficacité... Beauté des corps...

Sans oublier que la Boxe française, parce qu'elle est exigente et très technique, porte en elle des vertus pédagogiques adaptées aux plus jeunes qui sont à la découverte de leur corps et de leurs aptitudes physiques. 

Alors si l'assaut vous tente, si vous voulez découvrir la subtilité du fouetté, l'efficacité du chassé, le doigté du direct ou la caresse de l'uppercut, le tout dans une ambiance quasi familiale et en tout cas amicale, n'hésitez pas : rejoignez le club de Boxe française d'Aigueperse. Reprise des entraînements le mardi 13 septembre à partir de 19 h 30, à la halle au beurre d'Aigueperse.

B.A.

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